Souvenirs de notre journée dans le Marais le 10 octobre 2013

                                               Un peu de MARAIS à Paris

Rendez-vous devant la sortie de la station de métro « Pont Marie ».

Prendre le Quai de l’Hôtel de Ville

On passe devant un Monument de pierre qui a la forme de la Corée. C’est en souvenir du Bataillon français de l’ONU, composé de militaires français qui, de 1950 à 1953, a perdu au combat, en Corée,                 269 volontaires.

Rendez vous rue de l’Hôtel de Ville à droite, rue des Barres
Nous nous dirigeons vers l’arrière de l’Eglise Saint Gervais Saint Protais.

Cette église est la troisième construite sur le monceau Saint Gervais, à l’abri de la Seine. C’était, avant la Révolution une des paroisses les plus riches de Paris.

Deux mots sur le chœur de cette église, devant nous :

Autrefois, à cet emplacement, il y avait bien sûr, plusieurs autres églises dont la première, du VI° siècle. Sans doute la plus ancienne église de la Rive Droite.

Si on regarde la tour, ses deux étages inférieurs au Nord sont les seuls témoins de l’autre église antérieure qu’on daterait entre 1212 et 1420 .

En 1918, bombardement de Paris. Cette église a été atteinte le           29 Mars, le Vendredi Saint, en pleine célébration. Une partie de la voûte s’est effondrée et on voit encore à l’intérieur l’impact des obus sur des piliers. On a compté 51 morts et au moins 150 blessés. Remarquer également, de l’intérieur cette fois, comment on a « composé » un décor pseudo gothique en béton qui ne va pas si mal avec l’ensemble. Il faut bien regarder pour voir les différences. « Replâtrage » réussi à mon sens.

Le buffet d’orgues est des XVII°et XVIII° siècles. Ce sont les seules intactes de cette époque à Paris. Epargnées par le bombardement, ce sont celles des Couperin. Au XVII° s. le grand François Couperin jouait ici sur ces orgues. Sa dynastie les a tenues de 1653 à 1826, quand même !

Au chevet, admirer, parmi les nombreuses chapelles, celle de la Vierge, gothique très flamboyant. Remarquer aussi la clef de voûte pendante de 1 m 15 de saillie sur 2 m de diamètre. Elle a seulement un rôle de décoration.

Nous sortons par la grande porte. Laissons en paix les moines et moniales de la Fraternité de Jérusalem qui l’occupent aujourd’hui.

La façade est classique. Pour la première fois en France, les ordres dorique, ionique et corinthien sont superposés avec un couronnement cintré. Cette façade a été conçue par Louis METEZEAU. (1)

Nous sommes à l’extérieur. Au n° 15 rue des Barres, derrière l’église on croit apercevoir un « jardin ». En fait, il s’agit de l’ancien charnier de l’Eglise Saint Gervais.

Mais qui étaient ces saints « Gervais et Protais » que l’on honore ici ?.

Votre interrogation vous honore, à votre tour. On en trouve trace dans « La Légende Dorée » de Jacques de Voragine. (2)

Ce sont deux frères jumeaux qui vivaient au 1° siècle après JC, sous l’empereur Néron.

Deux chrétiens, qui ont donné leurs biens aux pauvres et ont rejoint Saint Nazaire. (3) Ce sont des saints martyrs chrétiens de l’an 57. On leur attribue, à Milan au début, et un peu partout ensuite, de nombreux miracles.

On peut remarquer un orme célèbre, sur cette place, plusieurs fois replanté . Au Moyen Age, déjà, on disait « rendez-vous sous l’orme ! » C’était l’ancêtre de celui-ci. Aux dernières nouvelles l’orme, le vrai !, fut abattu en 1794 mais replanté au même endroit en 1914. On y rendait la « justice de proximité » comme on dit parfois aujourd’hui. On s’y retrouvait aussi pour les duels ou tout simplement pour des affaires d’argent. Pendant des siècles ce fut un lieu de rencontres, de rendez-vous, pas forcément galants.

Prenons la rue François Miron. Une des vieilles rues de Paris. C’est un tronçon de l’ancienne rue Saint Antoine. Elle doit son nom actuel à un prévôt des marchands du XVIII° siècle.

Au n° 2 se trouvait autrefois l’entrée du charnier (cimetière) dont l’odeur devint vite insupportable pour le voisinage et qu’on finira par supprimer en 1765 à la suite des premières mesures d’interdiction d’inhumation dans les églises et autour d’elles. On procédera même au transfert des contenus des   cimetières vers l’extérieur de Paris.

Des N° 2 à 4 : Maison de la famille COUPERIN. Les ferronneries des appuis du 1° étage représentent l’orme célèbre. Remarquer jusqu’au  n° 14 l’importance de l’orme en fer forgé sur les balcons du 1° étage

Au n° 10, maison natale de LEDRU ROLLIN (en 1807)(4)

Au n° 14, je me répète, l’orme est particulièrement épanoui.

C’est aujourd’hui le Siège de la direction des Beaux Arts et des Bibliothèques ainsi que l’Accueil à Paris des intellectuels étrangers.

Immeubles du XVII° siècle à murs bombés. Typique

Au n° 13 nous passons devant une maison du XV° siècle. Une des plus belles maisons à pignon du vieux Paris. Maisons à colombages qui ont été décapées et montrées seulement lors du ravalement en plein      XX° siècle. Maisons très anciennes mais compter le nombre d’étages car au Moyen Age on commençait à manquer de place dans des quartiers comme celui-ci et il fallait déjà construire en hauteur.

Au n° 30 la fameuse épicerie IZRAEL où nous pouvons trouver toutes les épices nécessaires à la cuisine méditerranéenne et même celles d’ailleurs.

Admirons le balcon Charles IX. On situe ici l’habitation de la belle Marie TOUCHET dont l’anagramme était « je charme tout » qui de son amour avec Charles IX eut un fils, le duc d’Angoulême.

S’il avait été légitimé nous n’aurions eu ni Henri III, ni Henri IV, ni Louis XIV etc…

Au n° 36 un très beau mascaron XVIII° ainsi qu’au n° 42 à la maison La BARRE de CARROY.

L’entresol est orné d’un superbe balcon et le mascaron représente Hercule coiffé de la peau   du lion de Némée.

Au n° 44 , nous sommes devant la Maison d’Ourscamp, deux maisons jumelles construites au XVI° siècle. Regarder les belles lucarnes de pierre de style Renaissance. Le plus remarquable dans cette maison c’est son sous-sol qu’on peut visiter, parfois moyennant une petite somme ! Admirer le fameux cellier médiéval qui subsiste, avec sa voûte d’ogives ornées de fleurs d’eau. Mais l’escalier reste un peu dangereux. Prudence en descendant.

Cette maison d’Ourscamp a une longue histoire :

Elle fut construite sans doute en 1585. Mais c’était auparavant depuis le XIII° siècle,   la maison de ville des moines cisterciens de l’abbaye Notre Dame d’Ourscamp dans l’Oise. Les moines y stockaient la marchandise produite dans leur abbaye et la vendaient ici

Le bâtiment s’est considérablement dégradé au fil des siècles. Menace de démolition en 1961par la Ville de Paris comme bien d’autres maisons de la rue.

L'"Association pour la sauvegarde et la mise en valeur du Paris Historique ", récemment créée, décide alors d’y installer ses bureaux. Mobilisation de nombreux bénévoles. Cela a abouti à une restauration plutôt réussie grâce à ces bénévoles adroitement encadrés.
Voir sur internet le film « La maison d’Ourscamp » de G. CHAUMET

Au n° 68, l’Hôtel de Beauvais.

Entrer dans le vestibule circulaire très décoratif et sa cour intérieure. Huit colonnes doriques, un escalier remarquable. Sculptures de Desjardins ( je crois !)

Madame de Beauvais était femme de chambre et confidente de la reine Anne d’Autriche, épouse de Louis XIII. (On dit qu’elle seule avait le droit de lui administrer ses clystères). Elle doit sa fortune au fait que –à la demande de la Reine- elle dépucela le jeune roi Louis XIV qui avait « 14 ans. » (Plausible) Elle en avait quarante. (En 1652 donc )

Née BELLIER, remarquer les têtes de béliers sur les murs

Du balcon extérieur, la reine, Mazarin et Turenne ainsi que Mme de Beauvais assistèrent le 26 Août 1660 à l’entrée à Paris du jeune roi Louis XIV et de son épouse Marie Thérèse. Il a 22 ans

Mme de Beauvais était de caractère lubrique quoique laide et borgne. On l’appelait « Catheau la Borgnesse » Mais elle a toujours eu beaucoup d’amants jusqu’à un âge très avancé.


Son mari, Pierre BEAUVAIS, fut nommé – après l’exploit de sa femme – conseiller du roi puis baron. Elle devint alors baronne de Beauvais. Elle avait reçu une très grosse somme d’argent en récompense. Elle fit construire en 1654 cet hôtel somptueux par Antoine LEPAUTRE, premier architecte du Roi. Elle a même bénéficié de pierres destinées à la construction du Louvre.

La façade actuelle est une réhabilitation réussie, presque à l’identique, de l’original.

L’hôtel fut acheté en 1755 par le Comte d’Eyck, envoyé extraordinaire (on dirait ambassadeur aujourd’hui) du duc de Bavière. Il y logea pendant 5 mois, à partir de Novembre 1763 la famille MOZART. Wolfgang à 7 ans faisait déjà vivre toute sa famille.

Il eut un grand succès à la Cour de Versailles, invité par Louis XV.

Cet hôtel magnifique a été confisqué à la Révolution et plusieurs fois revendu. Et défiguré.

Actuellement, réhabilité, il appartient à la Ville de Paris.

On se dirige vers la Bastille

On arrive rue de Rivoli que continue la rue St Antoine 

Au n° 21, Hôtel de Mayenne (ou Hôtel d’Ormesson), à la façade récemment rénovée . Construit vers 1613 cet édifice est intéressant dans la mesure où l’on y surprend la transition de la Renaissance au robuste style Louis XIII. Il abrite «l’ Ecole des Francs Bourgeois » depuis 1843

Au n° 99 s’élève l’Eglise Saint Paul Saint Louis, ancienne église de la maison professe des Pères Jésuites, construite au XVII° siècle (sans doute de 1627 à 1641).C’est une imitation de l’Eglise du GESU. A Rome, l’un des premiers exemples du style dit « jésuite » - il faudrait plutôt écrire : »de la Contre Réforme » –

Sur la façade, statue de Saint Louis sous le fronton, Sainte Catherine à gauche, Sainte Anne, à droite.

L’intérieur est de style corinthien. Les coquilles des bénitiers ont été données par Victor Hugo. Au croisillon gauche, tableau de                  E. DELACROIX « Le Christ au jardin des oliviers »

La maison professe des jésuites se trouvait juste à côté de l’église ; c’est aujourd’hui le lycée Charlemagne.

On continue de marcher dans rue Saint Antoine

N° 61 Là se trouvait l’ancien hôtel Saint Paul ainsi dénommé à cause de la proximité de l’Eglise. C’était la résidence du roi Charles V, aujourd’hui complètement démolie.

N° 62 (en face) l’ Hôtel de Sully 

Architecture type d’un hôtel parisien du XVII° siècle, bâti en 1624. Il n’a pas été construit pour Maximilien de Béthune, DUC DE SULLY et ancien ministre de Henri IV. Il acheta cet hôtel seulement en 1634 à l’âge de 74 ans . Il est l’auteur de « labourage et pâturage sont les deux mamelles de Frances » (Son petit fils le fit agrandir d’une aile sur jardin.)

Il était devenu extravagant, aimait à se parer de diamants, bijoux, chaînes et colliers d’or et se montrer ainsi sous les arcades de la Place Royale.

L’hôtel est placé entre cour et jardin. Huit sculptures de haut relief embellissent les façades. Elles sont inspirées de celles de l’hôtel Carnavalet situé 23 rue de Sévigné.

Elles représentent les 4 Eléments et les 4 Saisons ou les 4 âges de la vie .

Sur la façade principale, côté cour, on reconnaît l’Automne (Age mûr) et l’Hiver (Vieillesse) accompagnés des signes du zodiaque correspondants : la Balance et le Capricorne. La façade du second corps de bâtiment, le jardin à la française, est rehaussée des allégories des deux autres saisons : le Printemps (ou la Jeunesse) surmonté d’un bélier et l’Eté (ou la Maturité) couronné du cancer. Au fond du jardin, il avait acheté l’hôtel qui ouvrait au n° 7 sur la Place Royale et qu’on nomme « Le petit Sully » situé près de l’orangerie du jardin dont il ne reste que quelques vestiges.

A l’intérieur de l’hôtel de Sully, on a dégagé des plafonds peints à solives ou en trompe l’œil. Les regarder dans la librairie au rez de chaussée, à gauche.

Du jardin, au fond à droite on accède donc directement à la Place des Vosges.

Place des Vosges

En 1605, Henri IV entreprit la réalisation de la Place des Vosges. Le succès de cette Place fit du Marais un lieu à la mode dont la Noblesse s’enticha. Les aristocrates voulurent posséder de splendides hôtels à proximité. Exemples : Hôtel de Sully et Hôtel Salé.

C’est en effet un des joyaux du Marais. Bâtie en brique et pierre comme la Place Dauphine, elle a l’immense avantage sur celle-là d’avoir été préservée dans son intégrité.

La Place porta le nom de Place Royale jusqu’à la Révolution. En 1800, Lucien Bonaparte, ministre de l’Intérieur, décida de donner à cette Place le nom du département français qui aurait, le premier, réglé la majeure partie de ses impôts républicains.

A l’emplacement de la Place des Vosges d’aujourd’hui, il existait déjà en 1338 une résidence champêtre appartenant à Pierre d’Orgemont, Chancelier de France et du Dauphiné, sous le règne de Charles VI. On l’appelait « l’Hôtel des Tournelles » car il était protégé par un mur entouré de tourelles défensives (ou tournelles).

Bientôt ce lieu devint propriété royale.

En 1559, le roi Henri II organisa des fêtes somptueuses rue Saint Antoine, dépavée et recouverte de sable. Le roi Henri II y fut mortellement blessé pendant un tournoi.

Sa veuve, Catherine de Médicis, déserta alors le palais des Tournelles.

« Ce fut la lance de Montgomery qui créa la Place des Vosges » déclara Victor Hugo.

Henri IV décida d’implanter une manufacture sur ce site à l’abandon. Elle fonctionnera dès 1605 à l’emplacement de l’ancien Hôtel avec des ouvriers français et italiens. Confection de vêtements de soie (après réhabilitation de l’élevage du ver à soie).

Cette manufacture vivra deux années seulement. Le roi la fit détruire pour consacrer la totalité du site à sa nouvelle Place :

LA PLACE ROYALE (actuelle place des Vosges)

Neuf pavillons sur chaque côté. Soit 36 pavillons au total.
34 pavillons identiques larges de 4 travées et hauts de deux étages.

Deux pavillons sont plus larges :

-          le pavillon du roi (1 Place des Vosges) couronné de fleurs de lys, dépourvu de boutiques. Entrée principale de la Place.

-          le pavillon de la reine (28 Place des Vosges, en face) autrefois couronné de drapeaux, maintenant également de fleurs de lys.

Nous circulons un moment parmi les galeries , les cafés et restaurants sous les voûtes en nous demandant qui a pu habiter cet endroit et qui y habite encore de nos jours.

HABITANTS CELEBRES

D’abord la Marquise de Sévigné qui y est née le 6 Février 1626 au 1 bis, sous le nom de Marie de Rabutin Chantal.

Victor Hugo au XIX° siècle qui y a habité de 1832 à 1848. Il y a son musée.

Théophile Gautier (Le Capitaine Fracasse), de 1832 à1834

Rachel, la star de la tragédie qui y mourut

Alphonse Daudet « Les lettres de mon moulin » de 1876 à 1880

Georges Simenon (en 1923) le double de Maigret !

Actuellement je ne peux citer que M. Jack Lang ancien ministre, qui ne s’en cache pas.. Beaucoup d’autres tout aussi connu(e)s y habitent et préfèrent garder l’anonymat.

Pour nous, retraités de l’Afpa, ce 10 Octobre 2013, nous nous dirigeons vers le restaurant de la Bastille L’Hippopotamus où Marieluise nous a retenu quelques places…..                                         

                                                                                                          (R. Trochet)

Mais,( un autre jour ) pour un autre petit groupe intime….

…..Retour par le Passage de la Mule qui donne sur le Boulevard de Beaumarchais et vers les rues Amelot et Saint Sabin (Cour du coq) Sur la grille en fer forgé de cette courette habitée autrefois par des artistes, aujourd’hui par des « bobos » on voit un coq qui ne date pas d’hier : c’est celui du clocher de l’ancienne église Saint Ambroise située à 500 mètres .

Propos recueillis par R. TROCHET

Notes prises lors de notre visite avec conférencière et puis d’après plusieurs documents :

- J HILLARET   « Connaissance du Vieux Paris » 1979

- G. MONMARCHÉ et G. POISSON Guides bleus Hachette « PARIS et sa proche banlieue » 1963

- D. CHADYCH et D. LEBORGNE   « Paris pour les Nuls »Mars 2006

- LE BANC MOUSSU « Rue François Miron Paris 4°   visite avec Christian

- (Déjà mentionné plus haut) Une vidéo sur internet fort intéressante sur la réhabilitation de la Maison d’Ourscamp « La maison d’Ourscamp «  de G. CHAUMET 5 minutes et 8 secondes.

            NOTES

      (1)Louis METEZEAU architecte de Henri IV. On lui doit la grande Galerie du Louvre, la façade de l’Eglise Saint Gervais Saint Protais et la Place Royale ou Place des Vosges

(2)La Légende dorée de Jacques de Voragine. Ouvrage rédigé en latin entre 1261 et 1266. Voragine est dominicain et archevêque de Gênes. Il raconte la vie d’au moins 150 saints, saintes et groupes de saints martyrs chrétiens des premiers siècles.                                                                                                 Une mythologie chrétienne est alors créée. Elle a pour vocation d’être un instrument de travail destiné aux prédicateurs, servant à la préparation de leurs sermons. Il fournit des modèles de vie chrétienne exemplaires.

(3)Saint Nazaire (de Milan) né à Rome au 1° siècle . Prêche l’évangile en Gaule . Meurt en martyr,à Milan, décapité en 56 sous Néron.

(4)Alexandre Ledru Rollin

Né à Paris le 2 Février 1807 (décédé le 31 12 1874). Homme politique français, Républicain Progressiste. Opposant à la Monarchie de Juillet, il fut l’un des chefs de la Deuxième République. Il a fait adopter par décret le suffrage universel français.

Il fut l’un des artisans de la Révolution de 1848 qui a renversé le roi Louis Philippe

Condamné à mort par contumace par la Haute Cour de Justice de Versailles, car il avait réussi à s’enfuir en Angleterre. Il n’est rentré en France qu’en 1871.

PARIS 19 Mars 2013

Ile Saint LouisNous allons vers les beaux jours, le printemps sera bientôt là !

C’est le moment de nous retrouver après de longs mois.

Pour cela, je vous propose une promenade romantique dans l’Ile Saint Louis

Le mardi 19 mars 2013

 

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